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Le blog de Authentiqua

Les euthanasies actives, imposées aux patients ou... les "meurtres" dans les hôpitaux. La médecine c'est aussi ça. Parlons-en !

17 Décembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Sante

 

 





" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela... Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, :Dmais n'existe plus,:Det deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin- propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante -:fou::fou:
Le docteur Wagner Jean- Philippe, opposant à l'euthanasie, reconnaît avoir dû pratiquer, des actes d'euthanasie, par la force des choses, parce que ses chefs de services l'y obligeaient. Si les jeunes médecins pouvaient devenir des exécutants  malgré eux, ce rôle revenait le plus souvent aux dévouées infirmières,comme le rappelle une syndicaliste représentant les personnels de santé, Yolande Briand - Qu'elle soit reconnu ou non, cette pratique existe. Elle résulte toujours  d'une décision médicale, mais elle est mise en pratique par les "gentilles" infirmières, selon le protocole non écrit pour ne pas laisser de trace. Selon le schéma accepté, c'est le médecin qui décide et l'infirmière qui exécute sans explication ni concertations préalbales
Peut-on parler de ces pratiques au passé ? Le DR GOMAS Jean-Marie est catégorique  - Vous devez savoir que toutes les semainesdans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés sans avoir rien demandé:heink::fou: et sans que les familles le sachent. J'ai eu l'occasion en tant que secrétaire général de la société française d'accompagnement de soins palliatifs, d'en parler au plus haut niveau avec les ministres qui se sont succédés. J'ai bien compris qu'il était dangereux  et inutile de prendre  ce genre de situation en choc frontal -
Pourquoi la médecine française a  pu faire de l'euthanasie non voulue une pratique courante ?? ?

Est-ce le fait de donner la mort dans les hôpitaux qui interdit toute forme de législation ou de dépénalisassions ? Mais qu'en est-il de la légitime défense ? Qu'en est -il de la médecine moderne ? Celle-ci ne doit-elle pas constamment "aider à mourir", "faire mourir"  pour ne pas dire "donner la mort" ou "tuer". Le président Canivet avait attiré l'attention des parlementaires sur ce fait "Aujourd'hui, en France, nous avons dans les services de réanimations  150 000 décès provoqués, non par euthanasie, mais par un arrêt des respirateurs.

Il faut aussi libérer des lits et des places en réa. Une personne isolée, qu'importe l'âge,  sera tuée plus facilement qu'une personne très entourée...





Cela donna naissance à la loi Léonétti... "

Extrait du livre de François de  Closets  "Le divorce Français"



            
                    

                                    

                         

                                              

                                      
        

                                            


Rassurez-vous : leur mode opératoire est quasiment le même à chaque fois pour tuer, ils ne décapitent pas les usagers de la santé et ils ne lacèrent pas les corps au scalpel... ou alors très rarement.  

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zorro 10/04/2015 22:33

Bonjour,


Je ne ferais pas de commentaires sur votre post, rien de nouveau sous les tropiques malheureusement...
Je souhaiterais simplement faire quelques rectifications: le chlorure de potassium est un médicament trés utile dans de nombreux cas, et nottament en cardiologie. Une carence en potassium est excessivement grave et peut causer (au même titre qu'un surdosage) un arret cardiaque trés rapide et trés difficile à endiguer... Le Chlorure de potassium ne sert d'ailleurs absolument pas à "soulager", il n'as aucune efficacité dans ce cas, et l'utilisé en soins palliatif est forcément ridicule et revient à prolonger la durée de vie dans des conditions "thérapeutique" (ce qui n'est pas le but des soins palliatif) ou à provoquer la mort en dehors des conditions thérapeutique (ce qui n'est pas non plus le but des soins palliatif)
Les infirmiéres qui injecte du Chlorure de Potassium pur dans une veine sont totalement coupable, elle en connaisse parfaitement les risques et le dosage mortelle (parfois mieux que les médecins eux même au vue du nombre de manipulation qu'elle réalise). Il est suffisament rabaché durant les trois années de formations nécessaire pour obtenir le diplome que l'on n'injecte jamais du Potassium pur directement, sans le diluer. Aucune infirmiere ne pourras dire le contraire, aucune infirmiére ne connait ces faits (enfin je l'espere)

Chaque fois qu'un médecin prescrit du potassium non dilué (ou trop peu dilué) et que l'infirmiére (ou l'infirmier d'ailleurs) execute le geste, les risques sont parfaitement connus de la part du médecins comme de l'infirmiére. Il est d'ailleurs plus courant d'observer des "erreurs" de dilution de la part du médecins avec non vérification de la part de l'IDE (c'est également une faute professionnel grave...)


La composition du cocktail lytique est également trés bien connut par les IDE (quoique ce soit un peu tabou dans la profession). Il est d'ailleurs aujourd'hui plus fréquent d'utiliser le cocktail morphine+hypnovel (moins louche en fin de vie car trés souvent utilisé comme sédation profonde)
Là encore il est hypocrite de penser que l'infirmiére ne sait pas ce qu'elle injecte. S'il y a bien un médicaments que l'on connait parfaitement c'est la morphine, ces effets et son antidote: le Narcan. La morphine n'aillant pas de seuil de toxicité définit (n'importe qui peut faire n'importe qu'elle effet secondaire à n'importe qu'elle dose...) il est difficile de définir si c'est une réél euthanasie ou un refus de réanimé (en palliatif la réanimation du patient n'est bien entendu pas réalisé et donc la narcan trés rarement injecté).


Tout ça finalement pour dites trois choses:
-Le Chlorure de potassium est trés utile, et surtout assez peu "discret" en soin palliatif pour etre utilisé (quoique dans d'autres services ce n'est pas dit)
-Le Cocktail DPL (qui n'est d'ailleurs pas injecté en veineux car le Dolosal ne passe jamais en veineux) est aujourd'hui peu utilisé car moins efficace (thérapeutiquement parlant et non lytiquement parlant) que le cocktail hypnovel-morphine
-Le cocktail morphine-hypnovel permet normalement de calmer la douleur en sédatant le patient. En soins palliatif on ne réanime pas un patient, difficile donc, lors d'un décés occasionné par ce cocktail médicamenteux de crié à l'euthanasie (la morphine pouvant induire à n'importe qu'elle dose une detresse respiratoire). Dans les autres services par contre...

salenson 08/03/2010 13:07


euthanasie sans l'accord de la personne: NON
cela ne signifie pas qu'il faut pratiquer l'acharnement, thérapeutique ou palliatif
laisser mourir les gens tranquilles, donc sans souffrir, me parait nécessaire, mais sans euthanasie directe s'ils ne l'ont pas demandé!
cela veut dire que notre société doit penser que tout être humain est mortel, à tout âge, que la vieillesse et la maladie mènent à la mort,et que la mort se prépare:
il faut réfléchir à la fin de vie que nous souhaitons, alors que nous sommes en bonne santé: allez visiter les maisons de retraite, les hôpitaux en gériatrie ou dans les services des grands
handicapés, allez cotoyer les agonies et les souffrances, et demandez-vous si vous, accepteriez de terminer vos jours ainsi et où s'arrête votre dignité, à vous
alors vous pourrez expliquer dans vos directives anticipées (légales et indispensables aux médecins) quelle agonie vous supporterez ou souhaitez, quel handicap vous parait supportable ou non, le
choix de chacun est lié à son éducation, ses croyances, sa philosophie de vie, il devrait être libre (il ne l'est pas actuellement)
ces directives devraient être rédigées dès 18 ans, âge de la maturité légale et revues (modifiées si nécessaire)régulièrement au cours de la vie, la loi impose au moins tous les 3 ans
d'ailleurs
ces directives doivent pouvoir être appuyées par la personne de confiance désignée à l'avance, de préférence hors du circuit de la famille et des personnes pouvant être intéressées à la mort de la
personne ou à sa survie, pour que la confiance puisse être totale, au cas où un accident nous laisserait sans voix, sans communication possible
ensuite, pour ceux d'entre nous qui réclament une aide à mourir, euthanasie ou aide à l'autodélivrance, que le médecin qui l'accepte (une bonne loi laissera toujours le droit de réserve au
médecin)emploie le médicament de son choix, c'est son métier, c'est à lui de décider que ce médicament ou ce mélange est préférable à un autre, laissons le décider.