Comme je le soupçonnais... le tamiflu ne serait pas très efficace (litote).
24 Septembre 2009
, Rédigé par Authentiqua
Publié dans
#Sante
C’est à Unieux, dans la Loire, qu’un homme a succombé des suites de la grippe A (H1N1) à l’âge de
58 ans. Le constat est d’autant plus frappant que la victime était traitée au Tamiflu. L’épouse de la victime a alerté les secours immédiatement après le
décès, à quatre heures du matin, mais ni le Samu et ni les pompiers n’ont pu le réanimer à son domicile
Cet énième décès du au virus de la grippe porcine est certes affligeant mais ne doit pas inciter à un alarmisme quelconque. La
victime, dont l’épouse a été placée en isolement, pourrait avoir succombé suite à des causes diverses car elle présentait de nombreux facteurs de risque, au rang
desquels le tabagisme. Les regards sont à présent tournés vers le vaccin contre la grippe A (H1N1), qui devrait signer un coup d’arrêt à l’ascension du nombre de morts dus au
virus.
A cet effet la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, qui ne nie pas le caractère « altruiste » de la vaccination
dans le souci de préserver l’entourage de chacun, précise que « l’acte de se vacciner est important, surtout pour les personnes les plus vulnérables ». Les
vaccins, qui seront livrés progressivement, soulèvent la question des hiérarchies de priorité dans l’attribution aux différentes catégories de population.
Si le ministère de la Santé indique vouloir s’appuyer sur un consensus scientifique aussi large que possible, le Haut
Conseil de la Santé Publique (HCSP), dont les travaux ont été rendus publics le 7 septembre dernier, entend pour sa part prendre en compte notamment les avis de l’Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) et du Center for Disease Control (CDC), le centre américain de contrôle des maladies infectieuses.
L’ordre des priorités affichées par le HCSP, qui s’accorde avec le ministère de la Santé pour
proposer des vaccins au plus grand nombre, accorde une place à l’ensemble de la population en fonction de l’âge et de la force des individus. Les conclusions retenues par les autorités
prennent en compte à la fois la « probable diffusion soutenue du virus » ainsi que les « délais d’acheminement des doses de
vaccin ».
Tous s’accordent sur l’objectif prioritaire qui est de réduire le nombre de décès et les cas de développements graves de la
grippe A. Le personnel de santé, qui avait au préalable montré des réticences à se faire vacciner, affichent aujourd’hui davantage de volonté de se protéger à
l’image du reste de la population.
Je ne pense pas que le tamiflu et les vaccins sont efficaces. Ils vont surtout enrichir les labos qui les commercialisent... Ils servent aussi à
rassurer bêtement la population, à masquer à quel point on est démuni face à la grippe A. 
Il ne faut compter que sur son facteur chance.