Les Français et les rhumatismes
Toutes les douleurs musculaires et articulaires se répercutent sur les activités quotidiennes. D'où l'importance de ne pas les
négliger et de les prendre en charge. Pourtant, selon une étude réalisée en 2002 par un groupe
d'experts européens d'Arthritis Action France (AAF), environ 10% des personnes souffrant de douleurs de type rhumatisme attendent une ou plusieurs années avant de consulter.
Les douleurs rhumatismales sont vécues comme une fatalité
Depuis, une nouvelle enquête baptisée "regards croisés sur les douleurs rhumatismales" menée en 2006 auprès de 800 malades, montre que deux personnes sur trois n'osent pas en parler à leur médecin. Pire, elles s'habituent à leurs douleurs articulaires.
Près de 80% des malades ne veulent pas déranger leur médecin pour des douleurs si petites.
Pourtant, ces douleurs représentent pour 91% d'entre eux un véritable handicap…
Elles sont donc réellement percues comme une fatalité liée à l'âge.
Mais en conséquence, les victimes de ces troubles musculo-squelettiques tendent à diminuer leurs activités physiques quotidiennes, le plus souvent inconsciemment.
Un patient sur dix n'a jamais consulté et trois sur dix ne consultent plus. Les raisons évoquées sont principalement l'inefficacité du traitement prescrit (76%) et les effets secondaires (30%).
Au final, les traitements existent mais ils sont très peu mis en œuvre. On prescrit généralement des antalgiques, des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), des infiltrations articulaires et des médicaments de la famille des coxibs. Il semblerait toutefois que le bruit médiatique autour du retrait du marché d'un coxib ait donné une fausse image de ces derniers.
Mais il existe également des mesures non médicamenteuses comme la pratique régulière d'activité physique et une bonne hygiène de vie.
Et il semblerait que justement, les malades attendent beaucoup des conseils pratiques pour éviter les douleurs. Par ailleurs, ils recherchent des informations quant à l'évolution de leur mal.
Rediffusion
Les douleurs rhumatismales sont vécues comme une fatalité
Depuis, une nouvelle enquête baptisée "regards croisés sur les douleurs rhumatismales" menée en 2006 auprès de 800 malades, montre que deux personnes sur trois n'osent pas en parler à leur médecin. Pire, elles s'habituent à leurs douleurs articulaires.
Près de 80% des malades ne veulent pas déranger leur médecin pour des douleurs si petites.
Pourtant, ces douleurs représentent pour 91% d'entre eux un véritable handicap…
Elles sont donc réellement percues comme une fatalité liée à l'âge.
Mais en conséquence, les victimes de ces troubles musculo-squelettiques tendent à diminuer leurs activités physiques quotidiennes, le plus souvent inconsciemment.
Un patient sur dix n'a jamais consulté et trois sur dix ne consultent plus. Les raisons évoquées sont principalement l'inefficacité du traitement prescrit (76%) et les effets secondaires (30%).
Au final, les traitements existent mais ils sont très peu mis en œuvre. On prescrit généralement des antalgiques, des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), des infiltrations articulaires et des médicaments de la famille des coxibs. Il semblerait toutefois que le bruit médiatique autour du retrait du marché d'un coxib ait donné une fausse image de ces derniers.
Mais il existe également des mesures non médicamenteuses comme la pratique régulière d'activité physique et une bonne hygiène de vie.
Et il semblerait que justement, les malades attendent beaucoup des conseils pratiques pour éviter les douleurs. Par ailleurs, ils recherchent des informations quant à l'évolution de leur mal.
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