La peur de rougir... qui pourrit des vie "pour rien"...
Rougir en public (l'éreutophobie pour employer le terme exact) est un véritable symptôme d'anxiété sociale. Le visage,
et quelquefois le torse et le tronc rougissent plus ou moins intensément selon le degré émotionnel de la situation. Peu à peu, la peur de devenir cramoisi devient
obsédante et prend des proportions handicapantes. Il y aura toujours des gens plus ou moins bien intentionné pour le faire remarquer, pour se moquer ouvertement de la personne, ce qui ne va
qu'aggraver le phénomène.... Il est vrai que ce "phénomène" peut survenir jusqu'à 10 à 30 fois par jour! Un véritable calvaire pour celles dont la souffrance est souvent mal reconnue
et pas toujours prise en considération.
Un manque de confiance en soi
Cette phobie sociale touche plus souvent les filles que les garçons. Elle survient aux abords de l'adolescence lorsque le sujet prête trop attention au regard des autres. Le rougissement est alors vécu comme une faiblesse terrible induisant un manque de caractère ou de virilité.En règle générale, cela s'atténue à l'âge adulte... sauf dans environ 8% des cas. Le rougissement survient en dehors de tout contrôle possible : quand vous vous trouvez face à situation inhabituelle ou devez prendre la parole devant une assemblée, etc. Le caractère obsédant de la peur est la caractéristique principale du trouble. Vous devenez hypervigilante en essayant d'anticiper les situations qui pourraient vous embarrasser. Malheureusement, le rougissement est imprévisible et il s'avère illusoire de lutter. Au contraire, en voulant se contrôler, on augmente d'autant plus le niveau d'activation émotionnelle.
Les traitements
Pour les formes mineures, la thérapie comportementale peut permettre de réapprendre une conduite adaptée à la vie sociale. Le yoga, les anxiolytiques et les antidépresseurs sont aussi utilisés.
Si ces traitements échouent, le recours à la sympathectomie est possible. Cet acte chirurgical consiste à sectionner le nerf sympathique, responsable de la dilatation excessive des vaisseaux sanguins du visage. Cette opération peu risquée possède cependant plusieurs effets secondaires notamment la sudation compensatrice : le corps reporte sur sa moitié inférieure la sudation supprimée sur sa moitié supérieure.
Toutefois la sympathectomie est efficace puisque 80 à 85% des patients sont guéris ou leur état très amélioré. Ils sont si soulagés de ne plus rougir que leur réinsertion sociale est très rapide.
Un manque de confiance en soi
Cette phobie sociale touche plus souvent les filles que les garçons. Elle survient aux abords de l'adolescence lorsque le sujet prête trop attention au regard des autres. Le rougissement est alors vécu comme une faiblesse terrible induisant un manque de caractère ou de virilité.En règle générale, cela s'atténue à l'âge adulte... sauf dans environ 8% des cas. Le rougissement survient en dehors de tout contrôle possible : quand vous vous trouvez face à situation inhabituelle ou devez prendre la parole devant une assemblée, etc. Le caractère obsédant de la peur est la caractéristique principale du trouble. Vous devenez hypervigilante en essayant d'anticiper les situations qui pourraient vous embarrasser. Malheureusement, le rougissement est imprévisible et il s'avère illusoire de lutter. Au contraire, en voulant se contrôler, on augmente d'autant plus le niveau d'activation émotionnelle.
Les traitements
Pour les formes mineures, la thérapie comportementale peut permettre de réapprendre une conduite adaptée à la vie sociale. Le yoga, les anxiolytiques et les antidépresseurs sont aussi utilisés.
Si ces traitements échouent, le recours à la sympathectomie est possible. Cet acte chirurgical consiste à sectionner le nerf sympathique, responsable de la dilatation excessive des vaisseaux sanguins du visage. Cette opération peu risquée possède cependant plusieurs effets secondaires notamment la sudation compensatrice : le corps reporte sur sa moitié inférieure la sudation supprimée sur sa moitié supérieure.
Toutefois la sympathectomie est efficace puisque 80 à 85% des patients sont guéris ou leur état très amélioré. Ils sont si soulagés de ne plus rougir que leur réinsertion sociale est très rapide.
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