Selon une étude diffusée le 1er juillet par le Fonds de financement de la CMU, un médecin sur quatre (25,5%) refuse de soigner les bénéficiaires de la CMU en région parisienne et bien plus pour certaines spécialités (38,1% pour les gynécologues).

"La discrimination liée aux moyens financiers des malades est une pratique absolument intolérable, il faut la condamner avec la plus extrême sévérité", a dit Roselyne Bachelot lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

"Je donne maintenant aux organismes d'assurance maladie la possibilité d'émettre des pénalités financières pour les praticiens qui refusent de soigner ces personnes", a-t-elle ajouté, soulignant qu'une conciliation précédait toute sanction.

En 2008, 4,2 millions de personnes bénéficiaient de la CMU complémentaire gratuite, qui permet l'accès des plus démunis à l'ensemble de l'offre de soins publique et privée avec application du tiers payant.



Ils pourront toujours ruser, et abuser de la sécu comme ils le font déja. Rien de plus simple : ils recevront le patient, ils demanderont la carte vitale , ils poseront quelques questions administratives  et ils raccompagneront le client à la porte... Un classique chez les "bons samaritains" généralistes et spécialistes conventionnés en secteur 1

Ou ils ne feront qu'une consultation très basique et le patient ne pourra toujours pas avoir accès aux examens plus approfondis et plus coûteux. Comme à un très vieux monsieur ou à une dame de 85 ans, on lui dira que "tout est normal" pour ne pas le soigner en le condamnant à mort.