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Le blog de Authentiqua

Le procès de l'abominable Véronique Courjault

9 Juin 2009 , Rédigé par Authentiqua

 



Véronique Courjault, accusée d'avoir tué trois de ses enfants à la naissance et conservé les corps de deux d'entre eux dans un congélateur, a déclaré mardi n'avoir pas su trouver sa place dans sa famille. Courjault

Son procès s'est ouvert à Tours devant la cour d'assises d'Indre-et-Loire, qui a rejeté la demande de huis clos déposée par la défense pour protéger les enfants du couple.

Le mari de l'accusée, Jean-Louis Courjault, dit avoir tout ignoré des grossesses de sa femme. Mis en examen initialement pour "complicité d'assassinats", il a bénéficié d'un non-lieu à la fin de l'instruction en mars 2008.

Véronique Courjault est apparue émue durant la lecture de l'acte d'accusation. Sa famille était présente dans la salle.

Cette femme de 41 ans, en prison depuis octobre 2006, qui reconnait les faits, encourt la réclusion à perpétuité pour "assassinats". Le procès doit durer jusqu'au 16 juin.

Interrogée par le président de la cour d'assises, Georges Domergues, sur l'univers familial dans lequel elle avait évolué, Véronique Courjault a évoqué son enfance.

"C'était une enfance heureuse, mais il y avait un manque de communication et de dialogue. Un manque de démonstrations d'affection", a-t-elle dit. "Oui, il y avait quand même de l'amour entre nous, mais je n'ai pas su trouver ma place."

Robert Fièvre, le père de l'accusée, a assuré n'avoir "rien vu" des dernières grossesses de sa fille. "Elle avait un peu grossi, mais jamais de ventre rond", a-t-il expliqué.

"Elle m'a dit qu'elle ne comprenait pas elle-même ce qui lui arrivait", a-t-il ajouté à propos de la mort des nouveau-nés. ( ça s'appelle de la folie !)


TROIS NOUVEAU-NÉS ÉTRANGLÉS

L'affaire dite des "bébés congelés" a mis en lumière un phénomène psychologique inconscient relativement courant appelé "déni de grossesse", par lequel certaines femmes refusent inconsciemment d'être enceintes.

Toutefois, les experts judiciaires ne le retiennent finalement pas dans ce dossier et parlent de "refus de maternité" et donc d'acte conscient.

L'histoire a commencé le 23 juillet 2006 à Séoul, en Corée du Sud, où le couple résidait, quand Jean-Louis Courjault a découvert deux corps de nouveau-nés dans le congélateur de son domicile et a fait prévenir la police locale par un ami.

Après enquête et tests ADN, Véronique Courjault, qui avait d'abord soutenu publiquement la thèse d'une machination, a avoué à la police française avoir étranglé à leur naissance trois enfants mis au monde en secret.

L'un a été tué en France en 1999, et son corps a été incendié dans la cheminée du domicile familial (ça devait se faire autrefois aussi avec ou sans la complicité du reste de la famille, ça éconmisait quelques bûches, ça tenait le feu) pendant que sa famille dormait, a-t-elle dit pendant l'instruction.

Les deux autres sont nés en Corée du Sud en octobre 2002 et décembre 2003 et leurs corps ont été conservés au congélateur. Ils ont même été transportés lors d'un déménagement.

Des examens génétiques ont confirmé formellement que les enfants morts étaient ceux du couple Courjault. Ils étaient vivants à la naissance, a conclu l'autopsie.

Le couple a déjà deux enfants âgés de 12 et 14 ans.



PERSONNALITÉ "HYSTÉRIQUE ET PERVERSE
"

Les investigations ont conclu que le père avait pu ignorer l'état de grossesse de sa femme, avec laquelle la communication était inexistante. Elle a expliqué avoir pris soin de s'habiller de manière ample lorsqu'elle était enceinte.

La cour d'appel d'Orléans a confirmé le non-lieu de Jean-Louis Courjault, jugeant ce scénario "plausible".

Evoquant une "cécité psychologique" pour expliquer qu'il n'avait rien compris, il a défendu sa femme à l'instruction et lui rend visite régulièrement en prison( pouquoi la soutient il s'il n'était pas complice, elle a assassiné ses 3 enfants à lui... Je pense qu'il est complice pour comprendre ses actes de folie. La belle-mère aussi prend la défense de sa brue)

Les experts psychiatres décrivent une capacité de l'accusée à se passer de toute émotion sur certains problèmes, ce qui ne serait cependant pas une maladie mentale.

Parlant d'une personnalité "hystérique et perverse", ils évoquent "le plaisir de la dissimulation et le plaisir du pouvoir" qu'aurait éprouvés l'accusé lorsqu'elle a tué puis dissimulé ses enfants morts, tout en conservant les corps.

Le risque de récidive est nul puisque l'accusée a subi une hystérectomie après un de ses accouchements clandestins.

Depuis la révélation de l'affaire, plusieurs autres cas de congélation de bébés tués ont été révélés en France


Je pense que cette fermme est diabolique avec les êtres sur lesquels elle a du pouvoir.
Elle ne considérait pas ses enfants comme des êtres vivants mais des choses lui appartenant, des choses à elle seule, sur qui elle a le pouvoir de vie et de mort. Je pense que son mode de fonctionnement lors du passage à l'acte était un peu similaire à celui du fermier qui égorge son cochon, du boucher en abattoir ou des soignants au bloc. Elle ne voyait plus des êtres vivants mais de la viande seulement, la viande ça n'éprouve aucune souffrance. On peut tout faire à de la viande et on a la met au congélateur pour la conserver...  En raisonnant de la sorte, elle se protégeait elle et ça lui permettait d'avoir du "courage, un "courage extraordinaire"...  Elle n'est pas donc si folle que ça ! 
Si elle était complètement givrée, elle n'aurait pas tenté de dissimuler les cadavres, elles les auraient laissés bien en vue sur les scènes des crimes, où une voisine, un parent l'aurait retrouvée avec un bébé mort dans les bras. Elle est névrosée mais à dose modéree comme tous les humains, ça ne l'empéchait pas d'avoir une vie normale en dehors de ces moments de folie. Elle a éléve ses enfants, elle avait un mari, une famille, une vie sociale normale, une femme banale en sorte.
Je n'ai pas dit qu'il n'y avait aucun sadisme. On le voit pour les fêtes du cochon,  certains qui participent à la mise à mort de la bête y prennent un certain plaisir en criant leur joie, d'autres le font à contre-coeur parce qu'il faut bien se nourrir pour vivre.  Ce que je viens de dire et aussi vrai pour les spectateurs de corrida... 
Pour les interventions chirurgicales c'est pareil, on peut voir que certains ont des penchants pervers et ils font tout pour rajouter de la souffrance à celui qui n'est pas sûr de se réveiller sur la table d'opération, le pauvre futur opére descend dans l'arène (brancardiers, anesthesites, infirmières etc) alors que d'autres  compatissent plus ou moins et sont des soignants humains, ils essayent que tout se passe dans les meilleurs conditions. Dans les maisons de retraite, il suffit de trois fois rien pour basculer dans la maltraitance... Dans des hôpitaux français, on euthanasie des malades pour libérer des lits et sans leur consentements...  Bien portant la veille, la famille est surprise le matin d'apprendre le décès de l'être cher. Ca doit être terrible pour le patient s'il entend des chuchotements dans les couloirs sur le sort qu'on lui réserve, qu'on va le tuer ou si on lui le dit au moment du passage à l'acte, du sadisme...

La nature humaine est ainsi faite,  plus "douée" pour la cruauté que pour la bonté. La cruauté est innée surtout chez certains, la bonté ca demande plus de "travail,  il faut fournir plus d"efforts... C'est quoi la cruaute ? "Une organisation psychique particulière,  qui se caractérise par un manque d'empathie envers autrui, un mépris envers ce qui est estimé subalterne, vulnérable un désir de domination et d'asservissement."
Les pervers donne l'impression de ne pas vraiment considérer les gens comme des êtres humains, mais plutôt comme des objets inanimés, ne ressentant pas plus d'émotions qu'eux


Les lois sont la pour nous encadrer, pour nous donner une certaine éthique. Sinon les êtres humains tueraient  la belle-maman, le grand fils au chômage,  l'ancienne femme,  le voisin trop bruyant, le collègue horripilant ou celui qui convoite le même poste... 
C'est lâche, plus facile et moins risqué de tuer un bébé, son porpre bébé, dont tout le monde ingore l'existence ou dont tout le monde s'en fout.... , que de tuer le Maire du village ou le notaire.

Qui peut être certains que ces mères infanticides ne peuvent que tuer que leurs bébes , qu'elles ne peuvent pas tuer une autre personne si elles sont sûres de ne pas laisser trop de traces.... de ne pas se faire prendre ?. Tuer une bête ou des humains, on peut y prendre goût.....



J'ai encore eu l'audace de parler de tabous... ce soir.

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