Les médecins qui refusent les personnes qui ont la CMU... Serment d'hypocrite
Trois associations de patients et d'usagers du système de soins ont rendu public, lundi 25 mai,
une nouvelle enquête par testing révélant que 22 % des médecins spécialistes de secteur 2 refusent de soigner des patients bénéficiant de la Couverture maladie
universelle (CMU). A Paris, ce taux augmente jusqu'à 50 % des médecins spécialistes. Le Collectif associatif pour la santé (CISS), l'Association des accidentés de la vie (FNATH) et l'Union
nationale des associations familiales (UNAF) demandent au Sénat, qui examine le projet de loi 'Hôpital, patients, santé, territoire', d'accepter de légiférer sur ces refus de soins, en autorisant
l'assurance-maladie à pratiquer les enquêtes par testing. 'Nos responsables politiques n'ont aucune raison de renoncer à lutter contre
les refus de soins, à moins de pêcher par indolence ou de céder aux pressions tous azimuts', estiment ces associations. La commission des affaires sociales du Sénat a supprimé,
par amendement, cette disposition de la loi.
En 2005, Le Fonds CMU (couverture maladie Universelle) a menée une enquête réalisée auprès de 215 médecins et dentistes dans le département du Val-de-Marne. Il en ressort que les médecins spécialistes opposent un taux de refus élevé (41%) comme celui des dentistes (39,1%). Les médecins généralistes opposent quant à eux un taux de refus de soins de 4,8 %.
Fin 2005, l’association Médecins du Monde a décidé de réitérer une enquête de testing, cette fois auprès de 725 médecins généralistes dans 10 villes de France.
- 37% des médecins testés refusent les soins aux bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat (AME),
- 10% des médecins testés refusent les soins aux bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle
(CMU).
Plus récemment, l’enquête de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques de juillet 2008 démontre que plus d’un tiers de ces bénéficiaires de la CMU a déjà connu un refus de soins de la part d’un professionnel de santé, le plus souvent médecin ou pharmacien.
En février 2009, un sondage LH2/CISS indique que les refus de soins touchent essentiellement les personnes aux revenus les plus faibles : 3% des Français en population générale et 13% parmi ceux ayant des revenus inférieurs à 1000 € par mois déclarent y avoir été confrontés.
Un testing téléphonique auprès de 466 spécialistes sur 11 villes de France :
Du 6 avril au 5 mai 2009, chaque professionnel interrogé par l’une des 2 enquêtrices qui utilisaient un nom fictif et une adresse fictive pour prendre rendez-vous avec le professionnel.
Des résultats
- Près de 22% des spécialistes pouvant pratiquer des dépassements d'honoraires au-delà des tarifs Sécu (secteur 2) qui ont été "testés", ont refusé des patients aux revenus modestes titulaires de la Couverture maladie universelle (CMU) ;
- 5% "acceptent le patient sous conditions Seuls, 73% des médecins "testés" acceptent le patient sans condition.
Pour le CISS, "ce résultat démontre que les situations de refus
de soins ne sont pas marginales et procèdent d'intentions clairement discriminatoires".
Ce n'est pas pour rien que les professionnels de santé posent la question "que faites-vous dans la vie" ?
Certains se permettent des commentaires plus ou moins
déplaisant en fonction de la réponse. Ils préfèrent quelqu'un qui est de leur monde lol
Pourquoi le refus de soins ?
Parce qu’il est interdit à tout médecin de facturer un dépassement de tarifs à son patient lorsque celui-ci bénéficie de la CMU-C ou de l’AME sauf en cas d’exigence particulière du patient (dépassement exceptionnel) ou en cas de consultation en dehors du parcours de soins coordonnés (dépassement autorisé).
IL y en a d'autres qui sont plus malins, qui reçoivent les patients, prennent leur carte vitale mais ne les soignent pas
correctement, ils ne font que les examens basiques et vite baclés, les plus appronfondis sont reservés à ceux qui vont payer les depassements d'honnoraires.
Ils préfèrent passer à côté d"un diagnsotic que
de ne pas avoir un supplément, ils sont si pauvres ces médecins ! Ils n''iront pas plus loin que les examens sommaires, de routine, avec cette "misérable et
méprisable clientèle". ![]()
D'autres plus canailles encore ne vont pas du tout examiner les clients bas de gamme qui vont se présenter au cabinet.
Ils nexaminent pas les patients
, prennent la carte, encaissent une consulation
et hop déhors,
le tour est joué si la personne n'est pas agressive et isolée, si elle n'était pas accompagnée sans témoin
(que les secrétaires et les autres clients...
) Et ceux là qui va leur faire la chasse
? Qui va les piéger, les démasquer ? Ils sont encore plus malhonnêtes que les premiers qui ne font pas de l'arnaque avec la carte vitale. Les patients ne peuvent
que se taire, les médecins sauront les faire taire s'il le faut... Qui va croire un pauvre CMu ?
Alors qu'un médecin , c'est un homme au dessus de tout
soupçon...
Les enquêtes par testing devraient se faire aussi sur le terrain et ne pas s'arrrêter à la première étape...
La médecine est en passe de devenir un vrai business...
Ils devraient mener ce même type d'enquête avec les
maladies orphelines, les résultants seraient bien plus affolants encore... ..
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