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Le blog de Authentiqua

Votre compagnon ou votre mari est violent, partez et vite

27 Mai 2012 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Psychologie



Agir contre les violences conjugales
 



Agir contre les violences conjugales
La violence conjugale jusqu’à tard tue car considérée comme naturelle ou tout du moins relevant de la " maisonnée " où la tutelle du mari était reine, est aujourd’hui reconnue comme réalité et combattue. La loi la condamne et la sanctionne, des structures associatives ou publiques accompagnent les victimes ; enfin, depuis quelque temps, on observe l’émergence de politiques d’action et de prévention. Très pratiquement que faire lorsque vous êtes victime de violences conjugales ?

Qu’est-ce que la violence conjugale ?
Elle peut prendre différentes forme :
  • verbale : insultes, chantages, menaces
  • psychologique : comportement ou propos méprisants, critique systématique des opinions ou actions de la femme
  • physique : coups et sévices corporels
  • sexuelle : sexualité forcée
  • économique : privation des moyens ou de biens essentiels, contrôle systématique des dépenses

Quelle que soit sa forme, la violence conjugale c’est l’utilisation abusive d’un rapport de force, une atteinte volontaire à l’intégrité de l’autre.

La violence conjugale est condamnée et sanctionnée par la loi

La loi du 22 juillet 1992, précise que la qualité de conjoint ou concubin de la victime constitue une circonstance aggravante des " atteintes volontaires à l’intégrité de la personne ".
Quelle que soit la gravité des faits de violence, ils sont constitutifs d’un délit et donc passible du tribunal correctionnel.
Ils peuvent entraîner des sanctions : de 3 à 5 ans d’emprisonnement, et de 300 000 à 500 000 F d’amende.

La violence conjugale

.400 d’entre elles meurent sous les coups de leur conjoint chaque année, soit plus d'une femme par jour ...
Et pourtant il est plus difficile de quantifier cette violence dans le couple qu’ailleurs. Car aux sévices peuvent se surajouter pour la femme des sentiments de culpabilité, de honte, d’amour du conjoint qui perdure au delà des violences subies, ou encore la peur du placement des enfants en cas de dénonciation. Autant de sentiments qui sont des biais lorsque l’on cherche à mesurer le phénomène. La plupart des études menées s'appuient donc sur les données de la police et celles de la justice, sur des récits de femmes victimes de violences et des associations qui les accueillent.
L’enquête établie par le Centre National d’Information des Droits des Femmes, entre décembre 1999 et mars 2000 à partir d’un large échantillon, révèle que 43,9 % des femmes interrogées déclarent avoir été victimes de ce type de violences. Elles décèlent l’origine de cette agressivité de leur conjoint à leur encontre dans la volonté d'imposer son autorité( 62,7 %), l’alcoolisme (54,3 %), le fait qu'il ait lui-même été maltraité enfant (46,6 %). Ces différents facteurs pouvant se conjuguer.

Que faire en cas d’urgence ?

  • faites établir soit par un médecin légiste, soit à l’hôpital, un certificat de coups et blessures
  • conservez les preuves et témoignages des violences que vous subissez
  • prévoyez l’urgence et préparez un sac de départ déposé en lieu sûr
  • si vous le pouvez, prévoyez un hébergement (amis, famille, centre d’hébergement), voire, si vous avez des ressources propres, déposez des demandes de logement
  • prenez contact avec les lieux où vous pouvez obtenir des conseils, être écoutée, faire le point et prendre une décision (voir : Les associations et Des lieux d’écoute près de chez vous)
  • rassemblez le maximum de papiers : livret de famille, carte d’identité, carte de séjour si vous êtes étrangère, passeport, carnet de santé et de vaccination de vos enfants, carte (ou numéro) de votre Caisse d’Allocations Familiale, de votre mutuelle, certificats de travail, bulletins de salaire, dernière feuille d’imposition, factures importantes, titres de propriété et tous contrats (bail, crédit en cours), carnet de chèques et livret de Caisse d’Epargne.
  • rendez vous auprès des services de police ou de gendarmerie, afin de faire ce qu’on appelle un " dépôt de main courante " ou porter plainte.
Dans tous les cas, informez vous auprès de juristes ou avocats : il existe des consultations gratuites. Selon vos ressources vous pouvez bénéficier de l'aide juridcionnelle totale ou partielle.
  • Allez à la Caisse d’Allocations Familiales pour obtenir le versement de vos prestations sur un compte à votre seul nom. Si vous n’en avez pas, ouvrez en un dans une banque et faites annuler toutes les procurations existantes.
  • Par la même occasion, renseignez vous auprès de votre CAF sur vos nouveaux droits si jamais vous décidez de partir de chez vous, en effet votre situation peut ouvrir des droits RMA/RMI APU,, et/ou pension alimentaire
Si vous êtes mariée et que vous voulez quitter le domicile conjugal
  • Signaler votre départ au Commissariat ou à la gendarmerie la plus proche de votre domicile si vous vous estimez en danger. Vous n’aurez pas à attendre l’autorisation préalable du juge, et votre départ ne sera pas qualifié "d’abandon de domicile conjugal ".
  • Emportez avec vous les papiers mentionnés.
Si vous souhaitez partir avec vos enfants vous pouvez demander à un juge "les mesures urgentes " :
Vous serez autorisée à quitter le domicile conjugal avec vos enfants en raison du danger de la cohabitation dans le cadre d’une procédure judiciaire, dès le dépôt de la requête en divorce ou en séparation de corps. Pour que vos enfants puissent légalement rester auprès de vous il faut que cette requête fixe la résidence des enfants chez la mère.

Si vous n'êtes pas mariée

Vous pouvez partir librement avec vos enfants. Mais il faut que vous saisissiez rapidement le Juge Aux Affaires Familiales du tribunal de Grande Instance du domicile conjugal qui fixera la résidence principale des enfants, le droit de visite pour l’autre parent et la pension alimentaire.

Si vous cherchez un hébergement d’urgence
Adressez-vous à l’assistance sociale de votre quartier, éventuellement au Maire de votre commune.
Vous pouvez également contacter les associations mentionnées ci-après, beaucoup d’entre-elles proposent des hébergements provisoires. Sans cela elles vous renverront vers des foyers d’accueil ou d’hébergement.
IL en existe pour accueillir les femmes avec leurs enfants

Vous pouvez porter plainte…

Le fait de porter plainte constituera une preuve en cas de procédure judiciaire ultérieure. Elle mène à la condamnation de l’agresseur.
Il faut vous adresser au commissariat ou à la gendarmerie.

ou signaler les violences

Si vous ne désirez pas porter plainte, de peur des représailles vous pouvez signaler les violences sans engager de poursuites contre l’agresseur. Les violences sont alors inscrites sur le registre de la "main courante " au commissariat. Cette démarche ne permet pas d’entamer une procédure judiciaire mais seulement de garder une trace des faits, qui pourra être utile au moment d’une éventuelle action en justice (divorce, plainte).

Les associations
  • La Fédération Nationale Solidarité Femmes
102, quai de la Rapée, 75012 Paris (fédération d’associations luttant contre toutes les formes de violence envers les femmes et les enfants).
01 40 02 02 33.
  • SOS Femme — violence conjugale
    01.40.33.80.60
    du lundi au vendredi de 7h30 à 23h30 et le samedi de 10h à 20h


    Des lieux d'écoute près de chez vous
    Si aucun n’est mentionné dans votre région, ceux-ci vous renverront vers des structures identiques, près de l’endroit où vous habitez :
    Nice, Femmes Battues : 04.93.52.17.81
    Marseille, SOS Femmes : 04 91 24 61 50
    Dijon, Solidarité Femmes : 03.80.67.17.89
    Toulouse, SOS Femmes, APIAF : 05 62 73 72 62
    Montpellier, SOS Femmes, Foyer E. Buissonade : 04.67.58.07.03
    Grenoble, Solidarité Femmes :04.76.40.50.10
    Saint-Etienne, Solidarité Femmes Loire : 04.77.25.89.10
    Nantes, SOS Femmes : 02.40.73.57.32
    Clermont-Ferrand, SOS Femmes Battues : 04.73.90.03.03
    Strasbourg, Centre Flora Tristan : 03.88.35.25.69 ou SOS Femmes Solidarité : 03.88.24.06.06
    Paris, Foyer Louise Labé : 01.43.48.20.40

    Pour les hommes violents

  • SOS Violences Familiales est une association spécialisée dans l'accueil et l'écoute des hommes violents (Paris) : 01 44 73 01 27

    - Association pour la prévention de la violence en privé (aide aux hommes violents) : 6, impasse
    des Orteaux, 75020 Paris. Tél. : 01 40 24 05 05

  • Centre d’accueil pour hommes violents. À Lyon : 04 72 00 81 00 ; à Marseille : 04 91 59 19 60.
Viols
Viols-Femmes-Informations dispose d’un numéro vert, gratuit pour toute la France: 08 00 05 95 95, de 10h à 19h, du lundi au vendredi.

Numéros d’urgence
  • Police / gendarmerie : 17
  • Pompier : 18
  • SAMU : 15

PS : Ne vous découragez pas si la personne qui prend votre appel vous semble laconique voire froide ou humiliante, n'hésitez pas à réitérer votre appel à l'association contactée un autre jour (le plus tôt possible) car vous aurez certainement une interlocutrice plus chaleureuse. Ne baissez jamais les bras , persistez avec la police ou les médecins qui peuvent avoir un comportement déroutant. Certains gendarmes et médecins battent leurs femmes alors vos plaintes ils les trouvent plus que déplacées...  Il y a aussi des femmes très machistes qui pensent que les femmes sont faites pour être cognées ou que ce sont toujours des pauvres filles ou des femmes un peu nigaudes qui se font taper ( dans tous les milieux il y a des femmes battues, l'intelligence et le niveau d'instruction n'a rien à voir avec les coups ni les insultes...). 


Rediffusion d'une note de mai 2009













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J
j'ai mis 5 ans de trop et j'ai mis ma fille en danger, parce que peur de partir, mis j'avais un travail, et un employeur au courrant de ma situation avec qui je parlais beaucoup, et qui me disait part, tu a un boulot , et une gamine ,tu lui doit rien......<br /> <br /> <br /> la police m'a aider aussi en prenant a l'hopital ma deposition je pouvais pas me retracter pusiqu'ils m'ont eue meme ramasser massacrer, et la une femme de la police m'a parler en me donnant des adresse pour quitter le domicile , mais je venais de lui apprendre que j'etais en pour parler pour un appartement , mais que j'attendais une reponse , et elle a telephoner elle meme au bailleurs en expliquant ma situation, et elle de l'enfant , et le bailleur m'a admise de suite ds la journee du coup j'avais un toit et l'entraide de 3 ou 4 personnes pour un lit et quelque truc que j'ai pris a mon depart, mais pour moi rien etait materiel, je voulais juste la paix ,<br /> <br /> et ma fille je lui est expliquer que les jeux ca ce rachette, j'avais juste pris son doudou et quelques poupeees pour elle les vetements, le necessaire ,,<br /> <br /> <br /> <br /> et j'ai eue une chance enorme meme avec mon proprietaire qui m'a demander si je voulais quelques meubles ou un lit pour nous deux au debut , j'ai vraiment ete surprise de ca sollidarité,<br /> <br /> <br /> je voudrais temoigner que le depart est difficile, au debut peur de tout perdre, peur de la solitude , et c'est aussi retrouver la liberté , refaire ses courses sans ce soucier du perturbateur , s'habiller en robe sans peur d'etre insulter par le conjoint,<br /> <br /> je me souvient de la premiere fois ou je me suis remis en robe je me suis mis a pleurer ds le magasin, je me voyais autrement plus femme, meme ma fille avait les yeux petillant de joie, et decouvrait ca maman femme ( comme elle m'a dit tu es belle en fille....)<br /> <br /> m'a fille m'a beaucoup aider et j'ai enfin sourie face aux autres sans complexe, grasse a ma crevette je me suis sentie revivre et elle aussi elle est plus joyeuse plus insouciante, comme celle de l'enfant, plus de peur non plus
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J
j'ai ete comme toute ou beaucoup le meme schema , avec 1 enfant en bas age a proteger , contre les coups aussi,<br /> <br /> et j'ai mis un therme a ca pour pas perdre la vie ou celle de mon enfant ,<br /> j'ai quitter ce cercle de jeu ds lequelle mon ex mari etait ,celui de la violence conjugul et verbale, il m'a traquer omme une ete meme apres le demenagement ,et detruit 2 appartements, pour me voir retourner chez lui, j'ai pas ceder ,<br /> <br /> au contraire ca me rendait plus forte pour me battre contre lui , je l'ais assigner devant les tribuneaux competent pour obtenir juste une chose &quot; la liberté&quot;<br /> <br /> et j'ai obtenue bien plus un divorce qu'il refusait depuis 3 anscou , par contrainte, et la garde de ma fille , j'ai refuser la pension alimentaire pour plus etre lier a lui, je reverse a une association la pension alimentaire,<br /> <br /> mais il m'a casser le nez et 3 cotes ca m'a suffit , et la il peu plus nous approcher ni l'une ni l'autre et ma fille a aujourd'hui une vie tranquille sans peur ni haine ,<br /> <br /> chaque coup qu'il portait il avait une bonne raison, pour le faire, et le lendemain il faisait semblant de rien il m'amadouait , et recommencait ca devenait tres frequent chez nous 3 a 4 fois par semaine ,<br /> <br /> <br /> j'ai jouer a son jeu je l'ais amadouer, il a rien vue venir &quot; comme il a crier ca haine au tribunal en me traitant de salope et que j'etais a lui&quot; que j'avais pas interet de partir<br /> ..... et autant d'horreur qui me reviennent....<br /> <br /> j'ai preparer ce meme jour ma valise et celle de ma fille je savais qu'il y avait du lourd pour le condamner , du coup j'ai demenager, et 2 mois apres ca sortie il m'a traquer et detruit 2 appartement , j'en aait marre de fuire, j'ai affronter pour la derniee fois ca bobine , il m'a tabasser pour la derniere fois et a pis 6 ans ferme avec obligation de soin et 3 ans de mise a l'epreuve sans m'approcher ni voir ca fille , il a depuis ete destituer de la garde de ca fille, et je vie tranquille avec ma puce , et la ce soir je parle pour la premiere fois de mon histoire mais j'espere que ca servira a d'autre ,<br /> <br /> <br /> un conseil un mari vilolent recommence ,des la premiere clac faut reagir
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