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Le blog de Authentiqua

Un autre extrait de "Médecin malgré moi" de P. De Funes. Le feuilleton P. De Funès pour ceux qui le suivent...

10 Octobre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Sante



"Dès qu'elle en a l'occasion, l'administration catapulte les chirurgiens maladroits vers des cimes du haut desquelles ils ne peuvent plus tuer personne. Ils sont nommés professeurs d'anatomie où ils excellent. Quand il n'y a pas de poste disponible, elle leur confie des missions prestigieuses : excès de vitesse, amiante, éthique médicale, personnalité du foetus, ravages du tabac, euthanasie, faim dans le monde. Ne négligeons pas non plus le rôle de l'organisation mondiale de la santé, qui permet pour davantage de sûreté de les expatrier essentiellement dans des régions où l'on meurt beaucoup".

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Armide 15/04/2010 19:30


Tu me parais vouloir dénoncer les effets pervers de la médecine. J'en suis retournée sans être outre mesure surprise par les dérives que tu décris. Les médecins sont nombreux je le pense à se
considérer comme planant au-dessus du commun des mortels. Ils savent et décident beaucoup plus que la majorité d'entre nous. Le respect et l'estime que nous leur portions autrefois étaient suscités
par leur esprit de dévouement plus proches qu'il ne l'est aujpourd'hui du fameux "Serment d'Hyppocrate". Ces idéaux s'estompent au profit du goût du lucre et de la recherche d'une vie plus
confortable et d'activités plus rentables. Ils ne sont désormais pas à être considérés avec davantage de considération que des garagistes. Ce sont des apprentis sorciers qui ne recherchent que le
prestige avant tout et se vantent d'allonger l'espérance de vie sans toutefois se soucier d'en assurer la qualité. Ma mère a quatre-vingt-trois ans. Je sais de quoi je parle.
Tu ne sembles pas avoir pour habitude de répondre aux commentaires. Certains de tes articles, particulièrement explosifs dans leurs révélations sont loin d'apaiser mes angoisses. Comment
pourrait-on réagir ? Nous sommes de plus en plus nombreux et l'adage veut qu'un trop grand nombre tue l'individu. Chez le médecin comme partout ailleurs de nos jours, nous arrivons en surnombre, et
on ne se prive pas de nous le faire savoir.
Je trouve cette situation indigne et insupportable.
Il va nous falloir trouver d'autres armes pour défier ce nouveau fléau.
Bien amicalement.