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Le blog de Authentiqua

Les difficultés à obtenir un rendez-vous avec un spécialiste ont déjà découragé près d'un quart des patients

1 Avril 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Tradtions - coutumes des pays


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prendre rendez-vous avec son médecin, a fortiori avec un spécialiste, s'apparente parfois à un parcours du combattant. La raréfaction des praticiens en exercice a accru les délais d'attente, au point que les difficultés rencontrées par les patients pour prendre rendez-vous seraient devenues, selon une étude CSA, le premier motif de renoncement aux soins.

D'après ce sondage réalisé pour l 'Près de 30% des patients de cette région disent peiner à obtenir une consultation chez un généraliste, et ce taux monte à 65% pour les spécialistes. En conséquence de quoi près d'un quart des patients renoncent à se faire soigner.

De façon surprenante, le premier frein invoqué par l'étude de l'URPS n'est pas le coût de la consultation. Les difficultés financières ne représentent un obstacle que pour 3% des patients qui s'orientent vers un généraliste, et 6% s'ils se dirigent vers un spécialiste. «Dans notre région, qui me semble assez représentative de la France entière, les facteurs financiers et géographiques sont finalement assez marginaux lorsqu'il s'agit d'expliquer les difficultés d'accès aux soins des patients», considère le Dr Jean-Paul Ortiz, président de l'URPS-Languedoc-Roussillon.

Un problème d'offre, mais pas seulement

En revanche, 15% d'entre eux se plaignent d'un délai d'attente trop long dans les cabinets de leur généraliste, et près de la moitié des personnes interrogées disent pâtir du manque de disponibilité des spécialistes. «Il y a clairement, sur certaines spécialités très demandées, comme l'ophtalmologie, la dermatologie ou la gynécologie, un problème d'offre : les médecins ne sont pas assez nombreux. Mais c'est aussi un problème organisationnel. Les médecins passent trop de temps à gérer des tâches administratives car ils n'ont pas les moyen d'avoir un secrétariat», explique-t-il.

Les jeunes et les actifs sont les plus enclins à se priver de soins. Un constat qui tend à minimiser l'impact de ces renoncements sur la santé publique, estime le Dr Jean-Paul Ortiz. «Ceux qui ont des pathologies lourdes, comme les personnes âgées, se rendent malgré tout chez leur médecin», explique-t-il. Au cours de la décennie à venir, le nombre de médecins par habitant continuera à diminuer, prévient le ministère de la Santé. Le problème pourrait devenir plus aigu.

 

 

Je n'ai pas le sentiment que les Français consultent moins... mais bien plus lorsqu'on les écoute parler.

 

Rediffuson d'une note du 26/01/2012

 

 

 

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