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Le blog de Authentiqua

Faut-il mettre des défibrillateurs dans chaque commerce ou dans toutes les rues ?

25 Avril 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Sante

 

 

 

 

Ces appareils peuvent parfois sauver une vie en cas d'arrêt cardiaque. On en trouve dans les lieux publics. Mais par peur et par manque de formation, la population hésite à les utiliser.

  

De 11 000 à 12 000 défibrillateurs sont référencés mais il y en a probablement le double.

  

50 000 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque chaque année en France. Seuls 2 à 3 % en réchappe, ce qui est relativement peu. Le taux de récidive est important...

  

Le SAMU et les pompiers mettent en moyenne 20 mn pour arriver sur place en ville.Or, au delà de 5 mn, le cerveau n'est plus oxygéné par le sang venu du coeur, il subit des dommages importants. A chaque mn qui passe, c'est 10 % de survie en moins.

  

La France s'équipe avec retard. Certaines communes mettent à disposition des défibrillateurs dans les lieux publics.

  

Les avions d'Air-France en sont équipés depuis plusieurs années, mais ce n'est pas le cas de toutes les compagnies aériennes.

 

150 gares disposent de leur défibrillateur. Le monde de l'entreprise commence aussi à s'y intéresser.

 

Pourtant 1 200 morts subites par arrêt cardiaque sont enregistrées chaque année en France dans les stades et les gymnases.

 

80 % des arrêts cardiaques ont lieu au domicile (le lieu où on passe le plus de temps) et non sur la voie publique. Faut-il équiper chaque habitation de défibrillateur ? Pas vraiment utile car la plupart des arrêts cardiaques ont lieu pendant le sommeil, dans la nuit.Faut-il faire des examens cardiologiques très sophistiqués à chaque Français ? Non car malgré des résultats parfaits on peut faire un arrêt cardiaque 1 semaine ou  10 mois après.. ou même 1 h après avoir eu une batterie d'examens cardiologiques.On ne connaît pas les causes de la plupart des arrêts cardiaques, on ne peut donc pas les prévenir.

 

1/3 des Français oseraient s'en servir. Les médecins traitants ne savent pas les utiliser. En pratique, les professionnels de secourisme reconnaissent la nécessité d'une initiation, ne serait-ce que pour éviter la panique.

 

 

 

 

 

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